Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" de novembre 2018, limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Soutenons le Secours Populaire

La France compte entre 5 millions de pauvres. La pauvreté a fortement augmenté entre 2008 et 2012, depuis elle stagne. La région Ile de France, notre agglomération ne sont pas épargnées. Pour faire face nous avons besoin de structures pour accompagner nos concitoyens en grande difficulté. A Elancourt l’antenne du secours populaire distribue 3000 colis alimentaires pour 178 familles soit 600 personnes touchées. Cette aide très précieuse permet aux bénéficiaires de ne pas perdre espoir, de garder la possibilité de rebondir, d'envisager un avenir plus serein. L’antenne d’Elancourt est actuellement installée dans des locaux appartenant à la communauté d’agglomération aux 4 arbres. Le réaménagement prochain de ce quartier implique le déménagement de l’antenne. Ne disposant que de peu de moyens financiers le Secours Populaire ne peut louer des locaux au prix du marché. Il se retourne donc vers la ville pour son relogement.  Comme les élancourtois attachés aux valeurs de solidarité et d’accompagnement au profit des populations démunies, nous ne pouvons pas imaginer que la ville d’Elancourt ne réponde pas à cette demande de relogement.

Les élus de Gauche du conseil municipal proposent qu'une solution soit rapidement trouvée.
 
Pourquoi ne pas réaménager l'école de la Petite Enfance, aujourd'hui fermée et dont ne nous connaissons pas les projets de la commune pour ce bâtiment ?

Note :
Notre tribune sur le journal municipal est tronquée car le règlement intérieur voulu par la majorité de droite (LR-UDI) restreint les droits de l'opposition en limitant notre expression à 1200 signes et espaces. Nous compléterons donc notre information auprès des élancourtois via internet et les réseaux sociaux.
Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" d'octobre 2018, limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Le climat est aussi un enjeu local !

 
Avec 50% de la population mondiale actuelle et 70% à l’horizon 2050, les villes sont devenues le principale écosystème de l’humanité. Réinventer les villes pour réduire l’empreinte écologique tout en garantissant le bien-être des citoyens est un vrai enjeu dont les politiques doivent s’emparer.
Nos villes sont à 70% responsables des émissions de CO2. La transition écologique se joue donc bien au sein des villes et des agglomérations. Il est urgent de réfléchir à la mise en œuvre d’un véritable plan climat à l’échelle de l’agglomération. Prenons exemple sur l’agglomération rouennaise qui a mis en place une COP 21 locale
Certains réseaux de villes innovent et définissent des objectifs plus ambitieux que les gouvernements nationaux. A titre d’exemple, au-delà des projets structurants comme la végétalisation des espaces, les écoquartiers innovants, la mise en place de réseaux participatifs pour mutualiser les déplacements des enfants vers leurs activités ou l’école doit être développée, voire accompagnée.

Il faut maintenant réfléchir vite à une ville, une agglomération renouvelée, maitrisant mieux ses déchets et les déplacements de ses habitants, favorisant l’habitat durable.

Il est urgent de bâtir un projet d’une ville durable conciliant cohésion sociale, efficacité économique et respect de l’environnement.

A titer indicatif, vous trouverez ici l'exposé de La Cop 21 de la Métropole Rouen Normandie.

Note :
Notre tribune sur le journal municipal est tronquée car le règlement intérieur voulu par la majorité de droite (LR-UDI) restreint les droits de l'opposition en limitant notre expression à 1200 signes et espaces. Nous compléterons donc notre information auprès des élancourtois via internet et les réseaux sociaux.
Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" de septembre 2018, limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Pour une vraie innovation au service des élancourtois

 
Le maire d'Elancourt se plaint de la baisse des dotations de l'Etat et du manque de ressources pour le budget communal. Pourtant, il augmente encore la masse salariale en municipalisant l'école de musique et il multiplie les dépenses pour l'achat de gadgets, sous prétexte d'innovation.
Pour les élus de Gauche, penser innovation, c'est d’abord penser à l'intérêt de nos finances publiques et au bien-être des élancourtois. Reprenons l'idée ingénieuse de piloter l'éclairage public depuis son smartphone. L'application développée permet aux habitants d'allumer pour quelques minutes l’éclairage des rues qu'ils empruntent après 23 heures, lorsque la commune est plongée dans le noir.
Cette innovation ouvre des possibilités au bénéfice de tous. En contrepartie d'un faible investissement, la facture électrique est allégée de 25%. L'empreinte carbone de la ville est également allégée au bénéfice de notre environnement. L'éclairage est laissé à la discrétion des habitants en fonction de leurs besoins et déplacements nocturnes et ils redécouvrent ainsi un ciel étoilé. 

Mieux qu'un drone (d'une autonomie de 7 heures) pour surveiller les faits et gestes des élancourtois au mépris des libertés individuelles, (c'est la dernière lubie sécuritaire du maire d'Elancourt). A quand une puce au talon de chaque habitant ?

A Gauche, nous préférons investir pour la liberté de chacun, pour notre bien-être et notre environnement.

Chacun peut vérifier que la solution que nous proposons est réellement innovante et d'une approche intéressante dans ce qu'elle permet de s’installer sur un réseau existant. (www.jallume.fr ).

Peu importe si l'éclairage public n'est pas de la seule compétence de la commune. Il se trouve que le maire d'Elancourt est aussi président de Saint-Quentin en Yvelines. Une bonne idée élancourtoise qui pourrait également bénéficier aux habitants des autres communes de l'agglomération.

Note :

Notre tribune sur le journal municipal est tronquée car le règlement intérieur voulu par la majorité de droite (LR-UDI) restreint les droits de l'opposition en limitant notre expression à 1200 signes et espaces.

Nous compléterons donc notre information auprès des élancourtois via internet et les réseaux sociaux.

Bonne rentrée à tous.

Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" de juillet 2018, mais limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Au top des villes les plus attractives, Elancourt, malheureusement à la traine..

Le journal le Parisien dans son édition du 23 mai 2018 classe notre ville d’Elancourt comme une ville où il ne fait pas bon vivre pour les familles . La majorité municipale si prompte à afficher ses trophées n’a pas commenté ce classement qui ne met pas vraiment Élancourt à l'honneur. Il est vrai, que cette équipe municipale se remet peu ou pas en question. Elle se pose régulièrement en donneuse de leçon. Il y a quelques mois nous affirmions que la ville n’était pas assez attractive et n'innovait pas suffisamment. Le classement du Parisien nous donne hélas raison !

Les détails de l'enquête du Parisien révèlent que notre ville est très loin dans les classements. Le quotidien d'Île de France pour établit un classement des villes franciliennes les plus accueillantes pour les parents, un indice de qualité de vie qui privilégie l’environnement, la qualité des écoles, la possibilité de faire du sport, sans oublier le coût de la vie.
 
Sur les 60 premières villes classées pour le département des Yvelines Elancourt est classé parmi les dix derniers. Nous sommes très loin quelque soit le critère !
Pour la sécurité, le journal « Le Parisien a retenu comme critères (rapporté à la population) :
  • Les plaintes enregistrées constatées par les circonscriptions de police et de gendarmerie en 2017
  • La présence d’un quartier de « reconquête républicaine »
  • La présence d’une zone de sécurité prioritaire dans la commune et aux alentours (coef. 2)
  • Le nombre de coups et blessures non mortels par habitant
  • Le nombre de cambriolages et de violations de domicile par habitant
  • Le nombre de vols violents au domicile par habitant
Le constat est terrible après bientôt un quart de siècle de mandat !
 
Concernant l'éducation, l'équipe du Parisien a cherché à intégrer des éléments influant sur le cycle éducatif :
  • Les places en crèche et chez les assistantes maternelles rapporté au nombre d’enfants
  • La part d’élèves et d’étudiants qui suivent leur enseignement dans leur commune
  • Le rapport entre élèves et personnels de l'éducation nationale
  • Le nombre de collèges avec un taux de réussite au brevet supérieur à 90 % et supérieur à 80 % dans la commune, et aux alentours. Sur ce point nous attendons toujours les véritables résultats objectifs du tout numérique. Dans l'enquête du Parisien, l'affichage de la réussite scolaire, mise en avant par le maire, n'est pas probant.
  • Le nombre de lycées publics et privés dans la commune dans le top 200 de notre classement des lycées d’Île-de-France et aux alentours - Le nombre d’universités dans un rayon de 20 km
  • Le taux d’étudiants.
Pour l'environnement et cadre de vie, le Parisien a évalué :
  • Les nuisances liées à l’environnement urbain et les atouts du cadre de vie
  • Les zones de nuisance sonores aériennes
  • La part de la population touchée par les nuisances aériennes
  • La présence de quartiers prioritaires de la ville dans la commune et aux alentours
  • La superficie des espaces verts et surfaces boisés dans la commune et aux alentours
  • La part de la population touchée par les nuisances sonores de nuit et de jour
  • La proximité d’un cours d’eau
Quelle que soit la réponse apportée par la majorité municipale dans dans le bulletin du mois de juillet, nous nous sommes basés sur une enquête objective.
 
Ce que ne vous dit pas la propagande officielle de la ville c'est que pour établir ce palmarès, le journal Le Parisien s'est appuyé sur les statistiques disponibles à l’échelle des communes de plus de 5000 habitants. Ils ont construit un indice de qualité de vie qui privilégie l’environnement, le niveau des écoles, la possibilité de faire du sport, sans oublier le prix de l’immobilier…
 
Le constat est rude, après 22 ans de mandat il apparaît clairement qu'Elancourt n'est pas une ville accueillante pour les parents.
 
Il sera bientôt temps de changer d'équipe et de redonner espoir aux élancourtois.

Vos élus de gauche vous souhaitent un bel été.

Vendredi 31 mars, le Conseil Municipal a adopté le budget 2017 de la ville.

En 2016, le maire nous imposait une hausse de 3% de nos impôts locaux, cumulée à la hausse de 66% de la part départementale de la taxe d’habitation, décidée par la majorité à laquelle il appartient. Un coup de massue sur notre budget, pour quel résultat ? Un excédent budgétaire de plus de 3 millions d’euros, ou l’invention du “payer plus pour gagner moins” de services à la population.

Le budget 2017 témoigne, une fois de plus, du manque de vision à long terme de notre maire. Les jeunes sont les 1er à en faire les frais : après la fermeture du point accueil jeunesse de la Clef Saint-Pierre, la part du budget consacré à la jeunesse et au sport accuse une baisse de 5%. Quant à celui consacré aux classes découvertes il est amputé de 73% !

En revanche, le budget communication est en hausse de près de 12%...

Nous portons une autre vision pour notre ville, convaincus que c’est en donnant les moyens à notre jeunesse de s’épanouir, de s’ouvrir au monde, de se former que nous construirons une ville durable où chacun trouve sa place.
DEF Page 1En janvier 2016, la majorité de droite du Conseil Départemental à laquelle appartient le maire d’Elancourt a voté une hausse de 66% de la part départementale de la taxe foncière. Résultat : une note salée reçue ces jours-ci avec une augmentation moyenne de 125 € par foyer ! Un véritable coup de massue pour les habitants.
Malgré ces 135 millions d’euros supplémentaires par an, il n’y a aucune amélioration des services à la population. Bien au contraire, le département a d’ores et déjà annoncé la fermeture de près de 40 centres de Protection Maternelle et Infantile, la baisse de 25% des aides allouées aux équipements culturels ou l’arrêt de l’aide au financement de la carte Imagin’R pour les lycéens, soit 150 € de plus à débourser pour les familles.
 
Notre maire, si prompt, à défendre ses amis comme la famille Dassault où à dénoncer les hausses d’impôt quand elles sont nationales, n’a pas pipé mot quand ses amis politiques ont décidé d’assommer les propriétaires élancourtois !
Quid de l’utilité d’un maire qui cumule les mandats partout mais ne défend l’intérêt des élancourtois nulle part ?