Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" de janvier 2019, limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Un budget sous influence

Lors de l'examen du projet de budget 2019, nos interrogations ont porté à la fois sur le contexte national et sur le contexte local.

Tout d'abord, la situation nationale montre que les français ne comprennent plus les politiques menées, et pour un grand nombre d’entre eux, ne s’y reconnaissent pas. Ils réclament plus de justice et plus de solidarité. Là aussi, monsieur le Maire, nous ne voyons pas la réponse au niveau local que vous apportez aux attentes de nos concitoyens. Et si vous nous dites que nous sommes responsables de la crise sociétale que nous connaissons aujourd’hui, nous vous le disons haut et fort, en tant que représentants du Parti Socialiste sur la ville : Oui ! Nous sommes fautifs de n’avoir pas avoir entendu l’attente des français qui souhaitent plus de justice sociale. Oui ! Nous aurions dû lancer une grande et profonde réforme fiscale et expliquer en parallèle combien nos services publics sont source de cohésion. Oui ! Nous aurions dû travailler à la relance de l’ascenseur social pendant la période où nous avons exercé le pouvoir.

Ce bilan nous le faisons et nous en tirons les enseignements, alors que vous vous n'êtes pas vraiment en porte-à-faux avec la politique du gouvernement et sa majorité la République En Marche, ils ne font qu’appliquer des orientations que vous avez soutenues (suppression de l’ISF, diminution des cotisations sociales, diminution des APL ….) contre lequel la France grogne. 

Ensuite, nous constatons que la population est en baisse sur Elancourt, l'une des causes en est son vieillissement. C’est un constat illustré par les chiffres et nous ne comprenons pas - mais vous allez surement nous l’expliquer - comment les impôts et taxes des élancourtois augmentent ? Probablement la baisse des dotations de l'Etat et la réforme de la taxe d'habitation plutôt que les effets dus à la baisse de la population .

Enfin nous ne voyons pas dans votre projet comment la ville d'Élancourt prend sa part dans la transition écologique et comment vous aidez les ménages les plus modestes à y faire face.

En clair, monsieur le maire, nous réclamons que votre prévision budgétaire intègre.

  • Une politique de solidarité
  • En engageant une réforme du quotient familial plus juste pour les élancourtois.
  • La mise en place d’une politique plus soutenue aux familles dans le cadre de la garde d’enfants chez une assistante maternelle libre.
  • Un soutien aux plus modestes pour les aider à s’équiper dans le cadre de la transition écologique.
  • Une politique de préservation du patrimoine immobilier et de soutien aux associations
    • Un entretien plus régulier du patrimoine de la ville et un arrêt d'une forme de politique de la terre brulée qui laisse les choses se dégrader et qui nécessite ensuite des investissements couteux et ne marque aucunement une politique responsable alors que vous êtes aux responsabilités depuis près d'un quart de siècle.
    • Un service de qualité aux associations en leur octroyant des locaux entretenus et en ne leur demandant pas d’en assurer le service d’entretien.
    • Un accès facilité aux salles communales pour faire vivre la citoyenneté.
  • Une politique éco responsable contribuant à préserver l’avenir des générations futures
  • Réfléchir en concertation avec la population et proposer des nouveaux dispositifs plus économes.
  • Limiter l’usage du papier (arrêt d’une communication inutile et couteuse par le triplement de l'envoi des cartes de vœux à une même personne)
  • Proposer des ateliers écocitoyens.
  • Mettre en place une politique zéro déchet pour les événements municipaux.

Depuis des années, monsieur le Maire, vous nous dites « il y a ceux qui font et ceux qui causent », et vous êtes de ceux qui font depuis 20 ans. Monsieur le maire, vous et votre équipe municipale, vous faites partie de ceux qui causent mais ne font pas. Après bientôt 25 années, nous verrons bien si les électeurs souhaitent que cela continue pour 6 années de plus. Ce sont bien les élancourtois qui choisiront. La balle est dans leur camp !

Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" de janvier 2019, limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Meilleurs vœux

Les élus de Gauche du conseil municipal d'Elancourt formulent, à l'aube de cette année nouvelle, des vœux de bonheur, de santé et de prospérité pour tous les élancourtois. La santé pour tous car elle est essentielle pour que chacun puisse s'épanouir tant dans sa vie personnelle que dans son travail. Nous souhaitons que tous les élancourtois en recherche d'emploi puissent voir leurs démarches aboutir. La fin de l'année 2018, a vu des élancourtois, comme des milliers de Français exprimer leur mal être et leur désespérance. Des violences inacceptables ont malheureusement émaillées les cortèges. Comment ne pas entendre les revendications exprimées, témoignage criant d'un sentiment d’abandon des classes modestes et moyennes. Ne pas répondre sur le fond en mettant en œuvre une politique plus juste qui ne fait pas la part belle à la finance et aux plus riches. Les réponses apportées par le Président de la République et son gouvernement n'ont pas répondu aux attentes légitimes de nos concitoyens. Mépriser la demande de justice sociale c'est mettre en danger la démocratie.A Elancourt, comme dans toute la France, nous sommes dans l'attente d'une véritable politique de solidarité, d'humanité, pour aider et soutenir les plus démunis.

A quoi cela sert-il de parler du futur quand nous constatons l'incapacité du maire d'Elancourt à s'occuper du présent ?

En France, et à Elancourt, nous avons besoin d'hommes et de femmes de bonne volonté qui défendent l'intérêt commun et non des intérêts particuliers et qui cherchent le profit sans le partager.

Note :
Notre tribune sur le journal municipal est tronquée car le règlement intérieur voulu par la majorité de droite (LR-UDI) restreint les droits de l'opposition en limitant notre expression à 1200 signes et espaces. Nous compléterons donc notre information auprès des élancourtois via internet et les réseaux sociaux.
Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" de décembre 2018, limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Baisse de la taxe d’habitation : les Elancourtois s’interrogent !

Le gouvernement a annoncé à grand renfort de communication la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des ménages à l’horizon 2020. Dès 2018, 80% des foyers assujettis à la taxe d’habitation sont sensés bénéficier d’une exonération de 30%.

Rappelons d’abord les bases de cette exonération partielle pour 2018 : Elle ne concerne que les résidences principales et, pour que vous puissiez en bénéficier, il est nécessaire que vous  remplissiez deux conditions :

  • Ne pas avoir été assujetti à l'ISF en 2017
  • Avoir un revenu fiscal de référence (RFR) inférieur à un certain plafond

Les plafonds de RFR sont les suivants :

  • 27 000 € pour 1 part
  • + 8 000 € pour les deux 1/2 parts suivantes
  • + 6 000 € par 1/2 part supplémentaire.

Les avis d’imposition sont arrivés et de nombreux Elancourtois ne constatent pas la baisse annoncée et s’interrogent.

A Elancourt, 56,43% des foyers Elancourtois bénéficieront d’une baisse de leur taxe d’habitation.

Cette exonération conduit en théorie à une baisse de 30% de la taxe d’habitation pour les foyers concernés. Mais ce pourcentage est en réalité légèrement inférieur. En effet, pour toutes les communes, suite à l’évolution des bases locatives fixées à 1.2% par l’Etat dans le cadre de la loi de finances 2018, la baisse réelle de la TH n’est en réalité que d’environ 29% au lieu  de 30%.

A Elancourt cette baisse est encore plus faible ! Le Maire d’Elancourt et son équipe ont fait le choix de relever le taux de la TH de 3,02%, alors même qu’en 2015, cette même équipe avait déjà augmenté son taux de 8%.

La taxe d’habitation est un impôt injuste et une réforme en profondeur était nécessaire. La suppression totale de la taxe d’habitation à l’horizon 2021 pour tous les foyers peut apparaitre comme une bonne chose. Hélas rien n’est précisé concernant les modalités de compensation de cette taxe par l’Etat. Nous sommes inquiets sur les conséquences qu’aura à terme cette mesure pour les collectivités locales. Le Gouvernement Macron s’est engagé à compenser à l’euro près la disparition de cette recette, mais à ce jour les choses restent plus que floues et la menace demeure pour les villes de ne plus disposer des ressources nécessaires pour apporter à tous un service public de qualité. Il est vrai que le service public n’est pas la priorité de Monsieur Macron, ni d’ailleurs de Monsieur Fourgous.

Au moment où les ménages voient leur pouvoir d’achat diminuer au fil des jours, la Macronie veut-elle contraindre les villes et les intercommunalités à augmenter dans les années à venir le coût des services qu’elles délivrent, et faire supporter aux seuls propriétaires qui ont pour beaucoup des moyens modestes les augmentation d'impôt en faisant caracoler le foncier ?
 

Note :
Notre tribune sur le journal municipal est tronquée car le règlement intérieur voulu par la majorité de droite (LR-UDI) restreint les droits de l'opposition en limitant notre expression à 1200 signes et espaces. Nous compléterons donc notre information auprès des élancourtois via internet et les réseaux sociaux.
Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" de novembre 2018, limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Soutenons le Secours Populaire

La France compte entre 5 millions de pauvres. La pauvreté a fortement augmenté entre 2008 et 2012, depuis elle stagne. La région Ile de France, notre agglomération ne sont pas épargnées. Pour faire face nous avons besoin de structures pour accompagner nos concitoyens en grande difficulté. A Elancourt l’antenne du secours populaire distribue 3000 colis alimentaires pour 178 familles soit 600 personnes touchées. Cette aide très précieuse permet aux bénéficiaires de ne pas perdre espoir, de garder la possibilité de rebondir, d'envisager un avenir plus serein. L’antenne d’Elancourt est actuellement installée dans des locaux appartenant à la communauté d’agglomération aux 4 arbres. Le réaménagement prochain de ce quartier implique le déménagement de l’antenne. Ne disposant que de peu de moyens financiers le Secours Populaire ne peut louer des locaux au prix du marché. Il se retourne donc vers la ville pour son relogement.  Comme les élancourtois attachés aux valeurs de solidarité et d’accompagnement au profit des populations démunies, nous ne pouvons pas imaginer que la ville d’Elancourt ne réponde pas à cette demande de relogement.

Les élus de Gauche du conseil municipal proposent qu'une solution soit rapidement trouvée.
 
Pourquoi ne pas réaménager l'école de la Petite Enfance, aujourd'hui fermée et dont ne nous connaissons pas les projets de la commune pour ce bâtiment ?

Note :
Notre tribune sur le journal municipal est tronquée car le règlement intérieur voulu par la majorité de droite (LR-UDI) restreint les droits de l'opposition en limitant notre expression à 1200 signes et espaces. Nous compléterons donc notre information auprès des élancourtois via internet et les réseaux sociaux.
Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" d'octobre 2018, limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Le climat est aussi un enjeu local !

 
Avec 50% de la population mondiale actuelle et 70% à l’horizon 2050, les villes sont devenues le principale écosystème de l’humanité. Réinventer les villes pour réduire l’empreinte écologique tout en garantissant le bien-être des citoyens est un vrai enjeu dont les politiques doivent s’emparer.
Nos villes sont à 70% responsables des émissions de CO2. La transition écologique se joue donc bien au sein des villes et des agglomérations. Il est urgent de réfléchir à la mise en œuvre d’un véritable plan climat à l’échelle de l’agglomération. Prenons exemple sur l’agglomération rouennaise qui a mis en place une COP 21 locale
Certains réseaux de villes innovent et définissent des objectifs plus ambitieux que les gouvernements nationaux. A titre d’exemple, au-delà des projets structurants comme la végétalisation des espaces, les écoquartiers innovants, la mise en place de réseaux participatifs pour mutualiser les déplacements des enfants vers leurs activités ou l’école doit être développée, voire accompagnée.

Il faut maintenant réfléchir vite à une ville, une agglomération renouvelée, maitrisant mieux ses déchets et les déplacements de ses habitants, favorisant l’habitat durable.

Il est urgent de bâtir un projet d’une ville durable conciliant cohésion sociale, efficacité économique et respect de l’environnement.

A titer indicatif, vous trouverez ici l'exposé de La Cop 21 de la Métropole Rouen Normandie.

Note :
Notre tribune sur le journal municipal est tronquée car le règlement intérieur voulu par la majorité de droite (LR-UDI) restreint les droits de l'opposition en limitant notre expression à 1200 signes et espaces. Nous compléterons donc notre information auprès des élancourtois via internet et les réseaux sociaux.
Suite de la tribune de l'opposition parue dans "Elancourt Magazine" de septembre 2018, limitée à 1200 caractères dans sa version papier.
 

Pour une vraie innovation au service des élancourtois

 
Le maire d'Elancourt se plaint de la baisse des dotations de l'Etat et du manque de ressources pour le budget communal. Pourtant, il augmente encore la masse salariale en municipalisant l'école de musique et il multiplie les dépenses pour l'achat de gadgets, sous prétexte d'innovation.
Pour les élus de Gauche, penser innovation, c'est d’abord penser à l'intérêt de nos finances publiques et au bien-être des élancourtois. Reprenons l'idée ingénieuse de piloter l'éclairage public depuis son smartphone. L'application développée permet aux habitants d'allumer pour quelques minutes l’éclairage des rues qu'ils empruntent après 23 heures, lorsque la commune est plongée dans le noir.
Cette innovation ouvre des possibilités au bénéfice de tous. En contrepartie d'un faible investissement, la facture électrique est allégée de 25%. L'empreinte carbone de la ville est également allégée au bénéfice de notre environnement. L'éclairage est laissé à la discrétion des habitants en fonction de leurs besoins et déplacements nocturnes et ils redécouvrent ainsi un ciel étoilé. 

Mieux qu'un drone (d'une autonomie de 7 heures) pour surveiller les faits et gestes des élancourtois au mépris des libertés individuelles, (c'est la dernière lubie sécuritaire du maire d'Elancourt). A quand une puce au talon de chaque habitant ?

A Gauche, nous préférons investir pour la liberté de chacun, pour notre bien-être et notre environnement.

Chacun peut vérifier que la solution que nous proposons est réellement innovante et d'une approche intéressante dans ce qu'elle permet de s’installer sur un réseau existant. (www.jallume.fr ).

Peu importe si l'éclairage public n'est pas de la seule compétence de la commune. Il se trouve que le maire d'Elancourt est aussi président de Saint-Quentin en Yvelines. Une bonne idée élancourtoise qui pourrait également bénéficier aux habitants des autres communes de l'agglomération.

Note :

Notre tribune sur le journal municipal est tronquée car le règlement intérieur voulu par la majorité de droite (LR-UDI) restreint les droits de l'opposition en limitant notre expression à 1200 signes et espaces.

Nous compléterons donc notre information auprès des élancourtois via internet et les réseaux sociaux.

Bonne rentrée à tous.